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L’Assemblée nationale adopte une proposition de résolution visant à reconnaître le génocide des Ouïghours

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Jeudi 20 janvier, à l’initiative du groupe socialiste, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de résolution visant à la « reconnaissance et la condamnation du caractère génocidaire des violences politiques systématiques ainsi que des crimes contre l’humanité actuellement perpétrés par la République populaire de Chine à l’égard des Ouïghours ». Cette proposition a été adoptée par 169 voix pour, 1 contre et 5 abstentions.

 

Depuis son annexion à la République populaire de Chine en 1949, des troubles récurrents agitent la région autonome ouïghoure du Xinjiang, qui bénéficie en principe d’un statut d’autonomie depuis 1955 mais qui fait face à des politiques de sinisation visant à éradiquer l’identité ouïghoure. Les expressions publiques de mécontentement, les manifestations et les actes parfois violents impliquant des Ouïghours sont à replacer dans ce contexte de politiques d’assimilation à marche forcée et de politiques répressives mises en place par les autorités chinoises, qui désignent toute forme de contestation ouïghoure comme des actes de séparatisme et même de terrorisme.

 

Les politiques répressives à l’égard des Ouïghours et d’autres minorités turciques de la région (Kazakhs, Kirghizes, Ouzbeks et Tatars) ont pris une ampleur sans précédent à partir de 2014, lorsque le chef d’État de la République populaire de Chine, le président Xi Jinping, a déclaré la « Guerre du peuple contre la terreur ». Elles se manifestent par un système de surveillance massif (caméras à reconnaissance faciale, applications espionnes sur les téléphones portables, plateforme automatisée de recueil de données et de signalement, GPS de surveillance dans les voitures, points de contrôle dans les rues et entre les villes), l’internement de masse dans des camps (désignés « centres de formation professionnelle et de rééducation » par les autorités chinoises), une stratégie de prévention massive des naissances (plus de 80 % des stérilisations effectuées en Chine en 2017 ont concerné la Région ouïghoure, dont la population constitue pourtant moins de 2 % de la population nationale), un vaste réseau de pensionnats et d’orphelinats d’État rassemblant plus de 880 000 enfants ouïghours séparés de leur famille et forcés de suivre un programme d’éducation prodigué exclusivement en mandarin, la destruction de sites religieux (mosquées, cimetières musulmans, etc.), la fin de l’éducation en langue ouïghoure ou encore l’internement voire la condamnation à la peine de mort de personnalités ouïghoures (intellectuels, universitaires, artistes, dirigeants).

 

Selon les députés, l’ensemble de ces éléments, désormais largement documentés, témoignent d’une intention de détruire l’identité, les liens communautaires, les possibilités de filiation et les liens entre générations, et plus généralement de détruire les Ouïghours, y compris biologiquement, en tant que groupe à part entière. Ces violences politiques seraient donc constitutives d’un génocide et violeraient la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide de 1948, ainsi que le Statut de Rome de la Cour Pénale internationale (dont la République populaire de Chine est signataire).

 

Afin que cessent ces crimes et pour que les libertés fondamentales des Ouïghours soient respectées, les députés ont donc adopté cette proposition de résolution (toutefois non contraignante en droit) pour reconnaître et condamner le processus génocidaire et les crimes contre l’humanité perpétrés à l’encontre des Ouïghours et pour que le Gouvernement intervienne en ce sens auprès de la communauté internationale et du Gouvernement chinois.

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Discours du Président de la République devant le Parlement européen : des paroles, mais quels actes ?

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Le président de la République a tenu aujourd’hui devant le Parlement européen un discours sur la présidence française du Conseil de l’Union européenne. Deux semaines après le début de cette présidence - dont le temps utile s’arrête fin mars prochain en raison de la campagne présidentielle en France - nous sommes déjà à 15% de son déroulé effectif, sans qu’elle ait imprégné visiblement le cours de notre histoire.

 

Si, à l’échelle nationale, nous sommes dans l’opposition aux politiques menées par M. Macron, nous souhaitons que la présidence française se termine par un succès pour l’avenir du projet européen. Nous avons pu saluer la reprise de plusieurs de nos propositions dans le programme de travail de la France, comme l’idée d’un salaire minimum ou d’un ajustement carbone aux frontières, pour lutter contre le dumping qu’il soit social ou environnemental. L’idée d’un pouvoir d’initiative législative pour le Parlement européen est aussi une proposition que nous portons de longue date.

 

Mais maintenant que la France exerce cette présidence, nous attendons les actes. Emmanuel Macron annonce vouloir faire des choses...mais ne fait rien. Le plus frappant relève de la « souveraineté européenne », de l’autonomie stratégique. Emmanuel Macron défend – comme nous - une Europe de la défense qui soit forte sur la scène internationale. Mais alors que la crise à la frontière ukrainienne est là, que la Russie et les États-Unis discutent d’un nouveau cadre de sécurité à l’échelle européenne, que la Russie intervient au Kazakhstan, la France ne prend aucune initiative pour faire entendre la voix de l’Union européenne. Emmanuel Macron se voulait combatif; il se révèle inerte, inactif.

 

Autre renoncement : après des propos ambitieux sur une réforme de la gouvernance économique, la France fait désormais savoir qu’il n’y aura pas d’accord sur la réforme des règles budgétaires européennes à attendre sous sa présidence... Pire, l’ambition n’est pas de revoir la logique des règles budgétaires actuelles et de mettre fin au libéralisme : sur ce point, Emmanuel Macron est apparu flou et évasif.

 

Sur le respect de l’État de droit, bien que M. Macron ait longuement abordé le sujet, nous insistons pour que la France démontre qu'elle prend ce sujet au sérieux en proposant de voter sur des recommandations au Conseil et qu’elle ne se contente pas d'une audition formelle. Sur la question de la conditionnalité de l'État de droit, le Conseil doit suivre les exigences du Parlement et il est hors de question que les plans de relance de la Pologne et de la Hongrie soient débloqués.

 

Sur le social, le Président de la République française n’est pas plus convaincant : dans son discours, il mentionne les travailleurs des plateformes, mais la France est le pays qui s’oppose à la présomption de salariat voulue par la Commission européenne ! Tout aussi grave, la coordination des systèmes de sécurité sociale a disparu de l’agenda de la présidence française.

 

Sur la Conférence pour l’avenir de l’Europe, nos jeunesses méritent mieux qu’un beau discours. En 2021, Emmanuel Macron demandait à l’UE de s’engager dans une vaste consultation citoyenne sur son avenir. Depuis, des idées enthousiasmantes révèlent une jeunesse mobilisée pour les libertés, la démocratie, l’écologie, malgré la crise. Les beaux discours ignorent pourtant la réalité : absente des débats, notre jeunesse est appauvrie, exclue des minimas sociaux ; notre système scolaire, exsangue. En cette Année européenne de la jeunesse, ne passons pas à côté de notre responsabilité : leur avenir.

 

Nous jugerons la présidence française à l’aune de ses résultats. Alors qu’Emmanuel Macron a fait le choix assumé de réduire drastiquement le temps de travail utile de sa présidence - déjà bien entamée - nous sommes désormais inquiets. Et ce n’est pas un discours enflammé sur la culture européenne qui dissipera ces inquiétudes, mais des actes. « Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour ».

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BUDGET DE LA REGION ÎLE-DE-FRANCE : POUR VALERIE PECRESSE, UNE CAMPAGNE EN CHASSE UNE AUTRE !

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Alors même que les urgences se multiplient dans la Région, la droite régionale a fait adopter, en décembre, un budget 2022 minimaliste et hors-sol à l'issue de trois jours de débats.

Valérie Pécresse et sa majorité se sont ainsi opposés à toutes les propositions des conseillers régionaux socialistes visant à répondre aux enjeux de la nouvelle vague pandémique, à l'état catastrophique du réseau de transport, à la vétusté des lycées publics ou à la montée de la précarité chez les Franciliens. Même les amendements qui proposaient une réelle traduction financière des promesses de campagne de la présidente de Région ont été refusés ! 

Si Emmanuel Macron a porté la théorie du ruissellement (les Français l’attendent toujours), Valérie Pécresse pratique celle de l'effacement : le recul des politiques régionales fait disparaître progressivement l'action de notre collectivité dans nos territoires, à un moment où les attentes sont pourtant si nombreuses.

Détournée des enjeux de l'Île-de-France, Valérie Pécresse a préféré instrumentaliser maladroitement le débat budgétaire au bénéfice de sa campagne présidentielle. Les deux seules revendications de sa majorité se sont en effet concentrées sur ses obsessions du moment : la stigmatisation des étrangers et une différenciation avec les politiques menées par le gouvernement, alors même que la Présidente de Région n'a cessé d'accompagner la dérive libérale du quinquennat Macron. 

Pour preuve, ce nouvel amendement demandant la suppression de la réduction des transports pour les bénéficiaires de l'AME. Une mesure déjà prise en 2016 à la Région…et déclarée depuis illégale par la justice. 

Quant à la mise en scène de sa confrontation factice avec le gouvernement, celle-ci a aboutie à l'annonce de désengagements de la Région sur des projets pourtant essentiels pour son développement : le fonds de requalification des friches, le franchissement urbain de Pleyel et le prochain Contrat de plan Etat-Région en matière de transport. Pour ses besoins de campagne présidentielle, la Présidente de Région n'hésite donc pas à mettre en péril des investissements attendus par les Franciliens : charmant !

Nous regrettons ce détournement du débat budgétaire à de simples fins électorales. Six mois seulement après les élections régionales, les Franciliens attendaient des décisions fortes et ambitieuses de la part de la Région. Ils en sont pour leurs frais.

Publié dans Région Ile de France

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A la recherche de la boussole démocratique de Pierre Bédier

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Nous prenons acte de la démission de Raphaël Cognet de la mairie de Mantes-la-Jolie et de la présidence de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise. Cette démission intervient à l’issue d’un long feuilleton politique et médiatique, autour des relations tendues entre le maire démissionnaire et son mentor, l’ancien maire et actuel président du Conseil départemental Pierre Bédier.

En tant que socialistes, démocrates et républicains, nous déplorons la confiscation du choix des habitants de cette commune, qui est opérée par Pierre Bédier. Un nouvel épisode qui s’inscrit dans un ensemble de pratiques devenues, depuis trop longtemps, monnaie courante dans le Mantois, territoire sous l’emprise malsaine d’un système établi.

Déjà en 2013, à l’issue de la peine d’inéligibilité à laquelle avait été condamné Pierre Bédier pour recel d’abus de bien sociaux et corruption, il avait provoqué la démission « volontaire » du conseiller général du canton alors en fonction, Michel Vialay, afin de s’y faire élire. L’année d’après, même chanson : la démission du Président du Conseil Départemental en place, Alain Schmitz, fut organisée par Bédier afin de prendre sa place et régner de nouveau sur le département.

Aujourd’hui, c’est au tour de Mantes-la-Jolie de subir les caprices d’un Pierre Bédier qui a décidément égaré sa boussole démocratique.

Nous en appelons à la conscience démocratique des deux conseillers départementaux de droite du canton de Houilles-Carrières-Montesson, qui s’honoreraient à s’opposer et à sanctionner ces agissements qui reflètent défavorablement sur notre département. Ou bien préfèrent-ils continuer à se taire et à valider ainsi, par leur silence complice, ces pratiques indignes ?

Publié dans Département

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Bas les masques dans les Yvelines !

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Fin août 2020, nous avions été les premiers – et les seuls – à nous insurger contre l’obligation du port du masque presque partout dans Montesson, imposée sans concertation par la maire via un arrêté municipal Nous avions dénoncé une mesure excessive, un abus de pouvoir ne reposant sur aucune donnée objective locale, et une disposition incohérente alors que des évènements de plein air étaient maintenus par ailleurs. Devant le tollé, la maire avait rapidement retiré son arrêté scélérat et fini par annuler certains évènements non essentiels, exactement comme nous l’avions proposé.

En mars 2021, nous avions encore une fois été les seuls à dénoncer la décision du préfet d’imposer le port obligatoire du masque partout sur la voie publique et dans les lieux publics des Yvelines. Nous avions évoqué un excès du pouvoir politico-administratif, une restriction inutile à la liberté de respirer tranquillement (le masque étant surtout utile en milieu fermé) et une mesure inefficace qui s’accompagnait paradoxalement d’une hausse des cas de contamination. L’arrêté a perduré pendant un moment…avant de s’éteindre dans l’indifférence générale avec le retour de l’été.

29 décembre 2021 : rebelote, le préfet des Yvelines remet cela…en pire. Il impose à nouveau le port du masque obligatoire partout dans la rue…sans distinction de lieux, d’horaires, et surtout sans date de fin d’application de l’arrêté ! Peu de Montessonnais s’en sont rendus compte, mais certains particuliers, légitimement excédés par cette atteinte aux libertés individuelles, avaient toutefois judicieusement saisi le tribunal administratif de Versailles.

Le juge versaillais a rendu sa décision le 12 janvier dernier…et a suspendu logiquement l’arrêté préfectoral ! Il a en effet estimé que « les données épidémiologiques concernant les risques de contamination en extérieur ne justifiaient pas, au jour de sa décision, une obligation généralisée du port du masque en extérieur dans toutes les zones urbanisées du département alors que toutes ces zones ne sont pas caractérisées par une forte densité de personnes ou une difficulté à assurer le respect de la distance physique ». Il a aussi indiqué que la mesure du préfet « porte une atteinte excessive, disproportionnée et non appropriée aux circonstances de temps et de lieu à la liberté individuelle des personnes appelées à se déplacer sur le territoire du département des Yvelines ».

Pour résumer : le juge considère la mesure préfectorale excessive et injustifiée, comme nous le répétons depuis plus d’un an ! Nous avions donc raison !

Il convient de saluer le tribunal administratif de Versailles, dernier rempart des libertés individuelles, qui s’était déjà distingué fin août dernier en annulant l’arrêté du préfet des Yvelines imposant la présentation du passeport sanitaire à l’entrée des centres commerciaux, une mesure qui aurait empêché certaines personnes de pouvoir faire leurs achats de première nécessité (alimentation, etc). Par contre, ce préfet qui accumule les décisions aberrantes commence vraiment à fatiguer les Yvelinois…

Publié dans Santé

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"Etablissement public interdépartemental Yvelines/Hauts de Seine : la transparence toujours aux abonnés absents !

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L'établissement public interdépartemental entre les Yvelines et les Hauts-de-Seine a voté son budget pour 2022. Grâce à la presse, on apprend que ce budget atteint 16,2 M€, dont la majeure partie est destinée aux travaux de voirie. Nous n'en saurons guère plus. Une simple consultation du site internet de cet organisme public ne permet d'avoir accès qu'aux exercices budgétaires 2017, 2018 et 2019. Pour les années suivantes, le flou le plus complet demeure.

 

Comme souvent, les pratiques démocratiques de nos deux départements souffrent d'un manque d'exemplarité. A l'heure du numérique, l'accès à l'information du simple citoyen demeure compliquée.

 

Nous appelons donc à de plus grands efforts en matière de transparence dans la gestion des affaires publiques départementales !"

Publié dans Département

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Crise sanitaire : une situation hors de contrôle dans les lycées franciliens

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Une semaine après la rentrée scolaire, la situation épidémique dans les lycées d’Ile de France apparait hors de contrôle. Les dispositions gouvernementales, bricolées tardivement, ne suffisent pas à endiguer le nombre de cas de Covid 19 dans les établissements et sont dénoncées par de nombreuses organisations syndicales comme de parents d’élèves.

Nombreux sont les lycées franciliens qui dépassent un taux de 50 % d’absence, pour le personnel enseignant comme pour les élèves. Il en est de même pour les postes de personnels d’entretien, qui sont pourtant indispensables à la bonne protection de la santé de la communauté éducative.

Face à cette situation explosive et en écho aux revendications des organisations syndicales, les élus socialistes régionaux demandent de relever d’urgence le niveau du protocole sanitaire dans les lycées.

D’autres mesures sont nécessaires dans les lycées pour répondre à la progression foudroyante de la pandémie en région francilienne : distribution de masques FFP2 à tous les personnels le souhaitant, limitation renforcée du brassage dans les établissements et notamment lors des repas, dotations massives et planifiées de purificateurs d’air, etc.

La décision du gouvernement de faire appel à des enseignants retraités pour assurer les cours justifie d’autant plus que les établissements disposent de moyens suffisants pour assurer leur sécurité sanitaire. Et que dire de la perspective des prochaines épreuves du bac blanc, prévues dans quelques semaines, et qui devrait amener à un minimum d’anticipation.

Pour toutes ces raisons, les élus socialistes de la Région Ile de France seront mobilisés ce 13 janvier aux côtés des enseignants, des chefs d’établissement, des inspecteurs, des parents d’élèves et des lycéens, en vue d’obtenir des garanties sanitaires pour le bon fonctionnement des établissements.

Publié dans Education

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Le chiffre du mois de janvier : 20

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Dans le Montesson mag n°8 (décembre 2021) distribué dans toutes les chaumières juste avant Noël, la maire de Montesson apparait…20 fois en photo ! Pas mal pour un 32 pages !

Notre championne de la communication explose ainsi son propre record, établi dans le journal municipal de l’été 2020, où elle était déjà apparue 15 fois en photo.

Et il y en a pour tous les goûts : Nicole en réunion, Nicole lit son discours, Nicole au cross, Nicole avec la chef de la police municipale, Nicole distribue les prix et les médailles, Nicole expulse les Roms, etc. Une déception toutefois : il manque une photo avec le Père Noël…pour l’année prochaine peut-être ?

Montesson mag reste donc bien un outil privilégié de propagande personnelle, financé par l’impôt des contribuables montessonnais et par l’argent de la publicité de certaines grandes entreprises (Carrefour, etc.).

Encore toutes nos félicitations…et vivement le prochain numéro !  

Publié dans Montesson

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Passeport vaccinal : vers une société d’apartheid

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En 2021, au prétexte de lutter contre la pandémie de Covid-19 et le variant Delta, le gouvernement Macron a mis en place le scandaleux « passeport sanitaire », qui engendre de nombreuses inégalités : celles et ceux qui ne peuvent prouver qu’ils sont vaccinés, guéris récemment du Covid ou testés négatifs ne peuvent en effet accéder à de nombreux lieux publics et privés en France, au mépris de leurs droits les plus fondamentaux.

En 2022, au prétexte de lutter contre la propagation du nouveau variant Omicron et fort de sa stratégie (subtile) destinée à « emmerder les non-vaccinés », le Président Macron cherche désormais à imposer, au Parlement et aux Français, un passeport vaccinal, qui consisterait à n’autoriser l’accès à certains lieux ou services (publics et privés) qu’aux seules personnes vaccinées.

Cette mesure n’est pas seulement une nouvelle avancée – déguisée et hypocrite - vers l’obligation de la vaccination. C’est aussi, et surtout, l’avènement d’une société d’apartheid en France, dans laquelle il y aura différentes catégories de citoyens et de sous-citoyens français : les vaccinés qui accèderont à tout et partout, les non-vaccinés qui n’accèderont à rien ou presque, les vaccinés une fois ou 2 fois qui seront dans l’antichambre des droits, etc. Un modèle de société inégalitaire aux antipodes des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité de la République française.

Le problème de cette stratégie visant à vacciner tous les Français (y compris la minorité qui ne le souhaite pas), c’est qu’elle fonctionne assez mal. Le nombre de personnes vaccinées une fois, deux fois, trois fois augmente…mais le nombre de contaminations aussi ! L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a clairement indiqué que les pays développés ne s’en sortiront pas à coups de doses de rappel et qu’il faudrait, pour avoir une chance d’en finir avec la pandémie, que 70 % de la population de tous les pays du monde soit vaccinée. Or, nous en sommes loin : aujourd’hui, seuls 3,07% des habitants des pays à faible revenu ont reçu au moins une dose de vaccin, contre 60,18% des habitants des pays à revenu élevé.

La pandémie est mondiale, l’équité vaccinale (l’égal accès de tous aux vaccins) doit l’être aussi. Il serait temps que les pays riches (dont la France), qui accaparent aujourd’hui la majorité des doses en circulation, sortent de leurs stratégies égoïstes nationales (et inefficaces), et adoptent des comportements plus solidaires, tels les dons de leurs stocks aux pays les plus pauvres (notamment via le dispositif mondial d’accès COVAX) et la mise sous pression des laboratoires pharmaceutiques afin d’obtenir une levée rapide des brevets.     

Publié dans Justice, Santé

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Chili : Le Parti socialiste salue l'élection de Gabriel Boric

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Le Parti Socialiste félicite le nouveau président élu Gabriel Boric et le peuple chilien qui a fait ce choix audacieux du progrès social, d’un Etat fort qui protège, et de la lutte contre les inégalités par la participation de chacun en fonction de ses revenus au nom de la Solidarité collective !

 

Gabriel Boric avait réussi, à l’issue d’une primaire entre le Frente Amplio et le Parti Communiste, à s’imposer comme le candidat d’une gauche renouvelée dans ce pays phare de l’Amérique latine. Tenue en juillet, soit trois mois avant le premier tour, cette primaire a permis de créer les conditions d’une large dynamique politique et populaire en opérant une synthèse des mouvements sociaux et des offres programmatiques des partis politiques.

 

S’est alors suivie une campagne dure qui a vu deux visions radicalement opposées de la société et du monde s’affronter. D’un côté un homme de gauche qui souhaite réduire la fracture sociale et les inégalités criantes de son pays, inspiré par le modèle de l’Etat-Providence européen. De l’autre, un ultra-nationaliste voulant rétablir l’ordre en augmentant les prérogatives de la police et de l’armée et en s’inspirant des deux modèles nationaux-populistes du continent américain – Donald Trump et Jair Bolsonaro – bâtir une tranchée le long de la frontière bolivienne afin d’y stopper l’immigration.

 

A l’issue d’un scrutin incertain, caractérisé par une participation historiquement haute depuis la fin du vote obligatoire en 2012 (55 % des chiliens se sont déplacés aux urnes), Gabriel Boric s’est imposé avec un score de près de 56 %. Le Parti Socialiste a toujours entretenu des liens historiques et amicaux forts avec le Chili et plus spécifiquement avec la gauche chilienne. C’est là une victoire dont nous nous réjouissons tout particulièrement.

 

Cette victoire est aussi un message d’espoir pour les progressistes du monde entier qui ne se résignent pas à la montée des populismes et des extrémismes. Dans des sociétés de plus en plus en proie aux doutes, à la peur face aux incertitudes du monde, aux périls qui nous guettent, le vote refuge vers des formations politiques qui vantent le retour passéiste à un âge d’or illusoire n’est pas et ne sera jamais une fatalité à laquelle nous nous résignerons. Nous célébrons cette victoire, et nous restons vigilants pour que l’extrême droite ne soit pas une menace dans l’exercice des fonctions du nouveau président, il peut compter sur notre solidarité et coopération.

 

Nous célébrons cette victoire, et nous restons vigilants pour que l’extrême droite, grâce à qui la droite conserve le contrôle du Sénat, ne soit pas une menace dans l’exercice des fonctions du nouveau président, il peut compter sur notre solidarité et coopération.

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