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Quel est le bilan des élections municipales des 15 et 22 mars 2026 ?

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Le Parti socialiste de Montesson adresse ses félicitations républicaines à l’ensemble des femmes et des hommes élus conseillers municipaux le 22 mars dernier. Il en est de même pour M. Antoine Lemaire, élu maire de notre commune le dimanche 29 mars.

Disons-le d’emblée, 8,45% des voix exprimés n’était pas le résultat que nous espérions pour la Gauche à ces élections municipales, représentée sous la liste Montesson Demain. Avec près de 33,75% de voix cumulés à Gauche aux dernières élections européennes, notre ambition était bien de revenir en force au conseil municipal et d’y porter une vraie alternative dans la conduite des projets de la commune. C’est un autre combat qui l’a emporté, celui de refuser le maintien à la mairie de Nicole Bristol et de ses colistiers réunis sur la liste L’expérience en action pour Montesson.

Ce 22 mars, les Montessonnais ont en effet exprimé un refus fort et clair de la politique menée par Nicole Bristol et son équipe. Maire de Montesson de 2020 à 2026, Nicole Bristol a souffert d’un manque notable de proximité et de concertation avec les Montessonnais tout au long de son mandat et, surtout, a payé les fruits d’une campagne agressive basée sur le discrédit plutôt que sur le débat. Cette décision des Montessonnais est d’autant plus forte que la participation, 62,31% des inscrits au 2ème tour, est la plus élevée pour des élections municipales depuis au moins 1995.

Au demeurant, nous remercions chaleureusement les 560 Montessonnais qui ont accordé leur confiance à notre liste Montesson demain et, ce faisant, qui ont permis à la Gauche d’être à nouveau représentée au conseil municipal. Le Parti socialiste de Montesson s’engage à travailler aux côtés de Sylvain Thialon et de ses autres partenaires de Gauche pour présenter des alternatives claires, réalistes et finançables aux projets similaires des autres groupes divers droite représentés au conseil.

A ce titre, nous rappelons ici les 4 grandes priorités que nous défendrons au cours de ce mandat :

  1. Accroître la solidarité entre Montessonnais en appliquant le quotient familial à toute la tarification municipale (cantine, activités périscolaires, services aux personnes âgées) et en élargissant l’accès aux associations à la Maison des solidarités.
  2. En lien avec la communauté d’agglomération, renforcer les transports i) en mettant en place un service de bus fiable et de meilleure qualité, ii) en étendant le nombre de bus des lignes F et P et iii) en rétablissant la ligne reliant Montesson à Saint-Germain-en-Laye.​​​​​​​
  3. Agir pour la jeunesse en augmentant la capacité d’accueil saturée du périscolaire, en menant la rénovation énergétique des écoles et en élargissant la mise à disposition des équipements culturels et sportifs. L’ouverture d’un bureau d’information jeunesse est une priorité portée pendant cette campagne que nous continuerons de soutenir.​​​​​​​​​​​​​​
  4. Préserver le cadre de vie de notre commune en mettant en place un comité de tranquillité publique associant élus, agents municipaux et habitants d’une part, et en recrutant 2 agents de police municipale supplémentaires d’autre part.

Enfin, il est une priorité plus importante que les autres : que le conseil municipal organise désormais des référendums locaux sur les grands sujets d’impact majeur pour la commune comme l’ouverture d’un accès à l’A14 sur la commune, la Ligne nouvelle Paris-Normandie, l’augmentation des impôts ou encore le recours à l’endettement.

Publié dans Election, Montesson

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Refuser la violence, refuser les divisions

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Le Parti Socialiste de Montesson se joint à la douleur de la famille de Quentin Deranque, mort dans des conditions dramatiques à Lyon. L’émoi est considérable car, dans une démocratie, personne ne devrait mourir pour ses idées, quelles qu’elles soient.

Les agresseurs présumés ont été interpellés ; désormais, l’enquête devra déterminer leurs éventuelles responsabilités dans cet homicide. Parce que cette affaire est tragique, toute forme d’exploitation politicienne doit s’effacer devant la vérité judiciaire.

La France insoumise ne peut s’affranchir d’un examen de conscience. À force d’outrances et de chercher à conflictualiser tout et son contraire, elle finit, par contraste, par banaliser la violence intrinsèque de l’extrême droite et par exonérer des turpitudes certains de ses propres satellites identitaires.

L’incapacité de La France insoumise à reconnaître qu’elle a fait fausse route en se liant à un groupe dont certains membres ont été condamnés pour violences volontaires en réunion aboutit à cette insupportable inversion : l’antifascisme serait le nouveau fascisme. Jusqu’à faire oublier les groupes néo-nazis qui défilent en toute impunité à Paris.

Certains médias et responsables politiques mal inspirés cherchent à opposer deux France. Nous avons tout à gagner à la rassembler, en œuvrant à la rendre pleinement fidèle à sa promesse de liberté, d’égalité et de fraternité.

Publié dans Justice, Politique

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Hommage à Claude Benzekri

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C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Claude Benzekri. Claude était le plus ancien militant de la section du Parti socialiste de Montesson.

Né en 1938, orphelin de père à 4 ans il ne doit sa survie pendant les années d’occupation que grâce à la bienveillance d’une famille française qui l’adopte secrètement.

Il milite au Parti Socialiste et devient conseiller municipal à Montesson.

Professionnellement, à la suite d’un plan de licenciement dans son groupe, il crée une SCOP : Ekri automation. Elle permettra à des dizaines de salariés de retrouver une activité professionnelle.

Depuis plusieurs années Claude souffrait d’une maladie incurable à laquelle il fit face courageusement. Son inhumation s’est tenue au carré juif du cimetière du Vésinet le 5 novembre. Sa famille lui a rendu un hommage particulièrement affectueux et l’on a même entendu un de ses fils prédire qu’il allait être heureux de rejoindre Badinter et Jaurès.

Oui, Claude a été un homme de conviction et un militant exemplaire.

A son épouse Denise, à ses enfants Sylvie, Franck et Eric, à sa famille, la section PS de Montesson adresse ses sincères condoléances

Publié dans Montesson, Hommage

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Quel est le bilan de ces deux premières semaines de débats budgétaires ?

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Depuis deux semaines, les débats parlementaires tâtonnent, s’enlisent parfois, et les Français peinent à percevoir quelle sera la copie finale. Le débat est aujourd’hui parasité par :

  • L'intransigeance et la désunion du bloc macroniste, qui est dans une défense acharnée d'une politique qui a échoué, qui a perdu dans les urnes, qui fait du soutien aux millionnaires l’alpha et l’oméga de la politique économique de la France comme on l’a vu lors des débats sur la taxe Zucman. Sa difficulté à faire des concessions à la gauche et ses votes contradictoires en son sein - c’est un socle qui n’a plus rien de commun - et avec les positions de son propre gouvernement risque de conduire le pays au blocage.
  • L’hypocrisie du Rassemblement national, qui a choisi d’être spectateur du débat car ils pensent avoir intérêt à ce que cela échoue en votant des amendements totalement contradictoires les uns aux autres afin de rendre le budget invotable par tout le monde.
  • L’incohérence de la France insoumise, qui à coup d’alliances de circonstance et de fake news, semble n’avoir qu’une obsession : faire échec à toutes les concessions obtenues par les Socialistes au bénéfice des Français.

Depuis la fin du mois d'août, nous nous battons avec constance et des principes simples : épargner les Français, qui n’ont que leur force de travail pour vivre des efforts d’économies et soutenir leur pouvoir d’achat, mettre à contribution les grandes fortunes et les hauts patrimoines qui sont depuis trop longtemps les passagers clandestins de la solidarité nationale, préparer l’avenir en protégeant nos services publics et en engageant la transition écologique.

Depuis la fin du mois d'août et notre rentrée à Blois, grâce aux Socialistes, il n’est plus question dans le débat public d’immigration ou de sécurité mais de pouvoir d’achat, de justice fiscale et de suspension de la réforme des retraites. Nous n’avons jamais lâché ce triptyque, nous l’avons décliné en amendements aux textes budgétaires et, grâce à notre stratégie de rapport de force, nous avons obtenu de premiers résultats depuis 15 jours.

  1. Soutenir le pouvoir d’achat des classes populaires et moyennes

Sur le budget de l’État, nous avons obtenu en séance la suppression de l’année blanche sur la barème de l’impôt sur le revenu qui se serait transformé en « année noire » pour les 200 000 Français de la classe moyenne qui seraient entrés dans l’impôt.

  • Nous avons supprimé la fiscalisation des revenus des Français en affection longue durée (ALD) qui mettait injustement à contribution les patients souffrant de diabète, cancer, insuffisance cardiaque, sclérose en plaques ou maladies chroniques invalidantes.
  • Nous avons également obtenu la défiscalisation des pensions alimentaires et la réduction du reste à charge pour les résidents en EHPAD, deux combats historiques des députés Socialistes et apparentés.

Sur le budget de la Sécurité sociale, nous avons obtenu en commission la suppression de :

  • L’année blanche sur les pensions de retraite et les prestations sociales ;
  • L’augmentation de la CSG sur les retraités et les chômeurs ;
  • La réduction des tickets-restaurant ou chèques-vacances versés aux travailleurs ;
  • La réduction des aides à l’embauche pour les travailleurs proches du SMIC en Outre-mer ;
  • L’augmentation des cotisations sur les apprentis.

Au total, ce sont 12 milliards d’efforts en moins pour les travailleurs, les retraités ou les malades avec notamment la suppression totale de l’année blanche.

  1. Mettre à contribution les grandes entreprises et les grandes fortunes

Sur le budget de l’État, nous avons mis de la justice fiscale en faisant à la fois contribuer :

  • Les grandes fortunes et les hauts-patrimoines pour 5,5 milliards d’euros : création d’un nouvel ISF avec l’intégration des actifs financiers - une remise en cause d’un second totem macroniste après la réforme des retraites - pérennisation de la contribution différentielle sur les hauts revenus, plafonnement de certaines niches fiscales …
  • Les grandes entreprises et les multinationales pour 3 milliards d’euros : contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, taxation sur les géants du numérique (GAFAM) ...

Ce sont 8,5 milliards d’euros de recettes supplémentaires sur les grandes entreprises et les grandes fortunes dans le projet de de budget actuellement, mais c’est néanmoins seulement 4 milliards de recettes nouvelles par rapport à au projet de loi initial.

Sur le budget de la Sécurité sociale, nous avons notamment obtenu l’augmentation de la CSG sur les revenus du capital, générant ainsi 2,8 milliards d’euros de recettes nouvelles pour la Sécurité sociale. Depuis 2018 et la création de la flat tax par Emmanuel Macron, les revenus du capital (dividendes, intérêts financiers ...) étaient moins taxés que les revenus du travail. Après la suspension de la réforme des retraites et la création d’un nouvel ISF, les Socialistes ont fait tomber un troisième dogme en effaçant 8 ans de macronisme en matière de fiscalité sur le capital.

Mais le chemin est encore long. Ces recettes ne sont malheureusement pas suffisantes pour à la fois effacer le « musée des horreurs » du budget de la Sécurité sociale et de la seconde partie du budget de l’État. Dans notre contre-budget présenté à Blois, nous estimions à 26 milliards les recettes nécessaires pour cela. Nous sommes prêts à faire des compromis mais aujourd’hui nous sommes loin du compte.

  1. Suspendre la réforme des retraites

Grâce à la pression des Socialistes, le Gouvernement a intégré par lettre rectificative la suspension de la réforme des retraites dans le PLFSS. Dans le détail, cet article prévoit :

  • Le gel de l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans et 9 mois pour les générations 1963 et 1964 et une avancée de 3 mois de l’âge légal de départ pour les générations 1965 à 1969 ;
  • Le gel de la durée d’assurance à 170 trimestres pour la génération 1963, et une réduction d’un trimestre pour les générations 1964 et 1965.

La rédaction du Gouvernement comporte deux problèmes :

  • Les assurés nés au 1er trimestre 1965 qui auraient pu partir avant le 31 décembre 2027 à 62 ans et 9 mois ne sont pas concernés (âge légal et durée d’assurance) ;
  • Les assurés pouvant bénéficier d’un départ anticipé à la retraite (carrières longues, catégories actives et super-actives de la fonction publique) ne verraient pas leur âge légal et leur durée d’assurance suspendus.

Nous avons déposé des amendements pour corriger ces dispositions. Sous notre pression, le Premier ministre s’est engagé à les intégrer afin que cette suspension soit totalement effective au 1er janvier 2026. Ils seront débattus lors de l’examen du budget de la Sécurité sociale en séance publique.

Publié dans Budget

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Budget de la Sécurité sociale : continuer le débat pour le rendre plus juste et suspendre la réforme des retraites

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Depuis mardi, l’Assemblée nationale examine le projet de budget de la Sécurité sociale pour l’année 2026 (PLFSS 2026). Grâce à leur mobilisation, les députés socialistes et apparentés ont obtenu plusieurs avancées dans la partie « Recettes » :

  • Le dégel du barème de la CSG applicable aux pensions de retraites et aux indemnités chômage, ce qui évitera une augmentation des cotisations sur les retraités et les chômeurs et qui préservera donc leur pouvoir d’achat ;
  • La suppression de la réduction des exonérations de cotisations sociales sur certains compléments de salaire (chèques vacances, tickets restaurant, etc.), ce qui protègera le pouvoir d’achat des salariés ;
  • Le maintien des aides à l’embauche dans les territoires d’outre-mer (« LODEOM »), ce qui préservera l’attractivité et la compétitivité de nos territoires dits ultramarins ;
  • Le blocage de l’augmentation des cotisations sur les apprentis, ce qui protégera le pouvoir d'achat des jeunes travailleurs ;
  • La suppression de la création d’une taxe sur les contrats des complémentaires santé, ce qui protégera les malades.

De plus, afin de financer la Sécurité sociale et la suppression du « musée des horreurs » (avec l’année blanche notamment) de la partie « Dépenses », les députés socialistes et apparentés ont obtenu une rupture majeure dans la politique d’Emmanuel Macron depuis 2017, avec l'augmentation de la CSG (contribution sociale généralisée) et donc de la « flat tax » sur les revenus du capital, qui pèsera uniquement sur les ménages les plus riches, et qui dégagera 2,8 milliards d’euros de recettes nouvelles.

Il est tout à fait possible de trouver des recettes nouvelles reposant sur le monde de la finance et les plus hauts revenus. Lors de la navette parlementaire, nous continuerons à porter ces combats afin de dégager des recettes supplémentaires pour rendre le projet de budget 2026 plus juste sans dégradation des comptes de la Sécurité sociale.

Comme l’année dernière, les députés socialistes et apparentés font ainsi le choix de voter pour la partie Recettes du projet de budget de la Sécurité sociale. Ce vote n’est pas un vote pour le budget, il est un vote pour la poursuite du débat afin de revenir sur le « musée des horreurs » du gouvernement car, en raison de la loi organique, l’adoption de cette partie « Recettes » est nécessaire pour aller examiner la partie « Dépenses ».

Si la partie « Recettes » avait été rejetée, c’est le projet de budget de la Sécurité sociale initial du Gouvernement qui aurait été transmis au Sénat avec :

  • Le gel des prestations sociales et des pensions de retraite ;
  • Le doublement des franchises et des participations forfaitaires ;
  • Des coupes budgétaires sur l’hôpital, les EHPAD, les crèches, etc.

Enfin, une nouvelle fois, l’Assemblée nationale n’aurait pas pu débattre et voter sur la suspension de la réforme des retraites.

Depuis le début des débats budgétaires, les députés socialistes et apparentés ont choisi d’être utiles à la vie des Françaises et des Français, des malades, des précaires, des retraités, des classes populaires et moyennes. Notre mobilisation avec l’ensemble de la gauche dans les prochains jours nous permettra de répondre aux revendications des partenaires sociaux qui se sont fortement mobilisés dans la rue à la rentrée contre les propositions du Gouvernement relatives au budget de la Sécurité sociale.

Publié dans Budget

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RÉACTION DU PARTI SOCIALISTE À LA NOMINATION DE SÉBASTIEN LECORNU À MATIGNON

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Le Parti socialiste prend acte de la décision du président de la République de nommer à Matignon Sébastien Lecornu, hier encore ministre du gouvernement Bayrou renversé.

Emmanuel Macron s’obstine donc dans une voie à laquelle aucun socialiste ne participera. Celle qui a conduit à l’échec et au désordre et qui aggrave la crise, la défiance et l’instabilité.

Il prend le risque de la colère sociale légitime et du blocage institutionnel du pays.

Sans justice sociale, fiscale et écologique, sans mesures pour le pouvoir d’achat, les mêmes causes provoqueront les mêmes effets.

Publié dans Politique

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Budget 2025, des avancées pour les Français !

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Après des semaines de négociations, Le Parti Socialiste a réussi à faire reculer le Gouvernement sur des points majeurs pour le pouvoir d'achat des Français, pour protéger l'école, les services publics et les agents, pour la justice fiscale.

RETRAITES :

Remise en chantier de la réforme des retraites

Pour la 1ère fois depuis 2023, les partenaires sociaux auront l'occasion de revenir sur la réforme des retraites injuste d'Emmanuel Macron : âge légal, durée de cotisation, pénibilité, carrière des femmes... Tous les sujets seront remis sur la table. S'ils ne parviennent pas à un accord, le Parlement aura le dernier mot. Nous n'accepterons pas le statu quo.

Réindexation de toutes les pensions de retraites.

Il n’y aura pas de gel des pensions de 17 millions de retraités en 2025. Concrètement, cela représente un gain de pouvoir d’achat de 200 euros net par mois pour une pension de retraite de 1 400 euros, 220 euros net par an pour une pension de retraite de 1 500 euros et de 290 euros net par an pour une pension de retraite de 2 000 euros.

SANTÉ :

Annulation des mesures de déremboursement des consultations médicales et des médicaments.

Plus de moyens pour l'hôpital.

  • Hausse de l'ONDAM (Objectif National de Dépenses de l'Assurance Maladie), soit environ 18 000 postes de personnels soignants créés ou maintenus.

POUVOIR D'ACHAT :

Une électricité moins chère.

  • Annulation de la hausse de la taxe sur l'électricité.

JUSTICE FISCALE :

Mise à contribution des plus aisés.

  • Maintien de la contribution différentielle sur les hauts revenus.

Mise à contribution de la finance et des grandes entreprises.

  • Hausse de la taxation sur les transactions financières.
  • Taxation des rachats d'actions à hauteur de 400 M €.
  • Surtaxe sur l'imposition des grandes sociétés.
  • Stabilisation du taux de CVAE et surtaxe d'1,1 Md €.
  • Rationalisation du crédit d'impôt recherche à hauteur de 400 M €.

OUTRE-MER :

Plus de moyens pour les outre-mer.

  • Un budget en hausse pour les outre-mer hors mesures exceptionnelles concernant Mayotte et la Nouvelle-Calédonie.

SERVICES PUBLICS :

Préservation des postes à l'Ecole.

  • Annulation de la suppression de 4000 postes d'enseignants.
  • Création de 2000 postes d'AESH. (Accompagnants d'élèves en situation de handicap).

SERVICES PUBLICS :

Protection des agents publics.

  • Abandon de 2 jours de carence pour les agents publics.
  • Annulation de la suppression de 500 postes à France Travail

LOGEMENT :

Un meilleur accès au logement.

  • Moins de cotisations pour les bailleurs sociaux pour relancer la construction de logements sociaux.
  • Aide à la pierre pour les "maires bâtisseurs" de 100 M €.
  • Extension du Prêt à Taux Zéro au logement neuf dans toute la France.

ÉCOLOGIE :

Plus de moyens pour l'écologie.

  • + 475 M € pour le plan eau.
  • + 75 M € pour le fonds Barnier.
  • Plus de moyens pour le fonds vert en 2025.

Le Parti Socialiste reste vigilant à ce que ces mesures soient maintenues dans le budget et à ce que les négociations sur les retraites avancent.

En ne censurant pas dès ses premiers pas le gouvernement Bayrou, le Parti Socialiste ne lui accorde pas sa confiance. Le Parti Socialiste fait le choix de continuer les négociations afin qu’elles aboutissent au moment de l’examen des budgets de l’Etat et de la sécurité sociale.

Si le gouvernement ne met pas en œuvre ses engagements et prévoit de nouveaux reculs pour les Françaises et les Français dans son budget, le vote de censure est possible à tout moment.

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Décès d'André Hirschauer, ancien militant de la section PS de Montesson

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Les militants de la section du Parti socialiste de Montesson ont appris, avec émotion et tristesse, le décès de M. André Hirschauer, ancien militant de la section pendant de nombreuses années.

André Hirschauer a laissé une empreinte indélébile à travers son dévouement pour les autres et son engagement associatif, que ce soit au Parti socialiste, à la CFDT, au soutien scolaire de Montesson ou encore dans des actions de solidarité en Afrique.

A son épouse, Pierrette, à sa famille, à ses proches, à ses amis, les membres de la section du Parti socialiste de Montesson adressent leurs sincères condoléances.

Publié dans Montesson

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Du Front Républicain à l’affront républicain

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Le 7 juillet, c’est le Front populaire qui est arrivé en tête des élections. Pourtant, deux mois plus tard, à la tête du pays se trouvent un Premier ministre issu d’un parti sévèrement battu et un gouvernement formé par un parti rejeté trois fois en un mois. Pire encore, ce gouvernement se trouve sous l’influence de l’extrême droite, bien que deux tiers des Français aient voté pour lui faire barrage.

Le LR (Les Républicains) et les macronistes sont désormais aux commandes, avec le soutien explicite de l’extrême droite, qui a choisi d’assumer la continuité du parti présidentiel.

Le projet de budget présenté par le Premier ministre n’est qu’une illusion. Derrière un discours de justice fiscale se cache une réalité bien plus sombre. Les contributions demandées aux plus riches seront temporaires, qualifiées d’« exceptionnelles » par le Premier ministre. En effet, une contribution de 20 milliards d’euros est prévue pour les plus fortunés, mais seulement pour un an. Pourtant, près de la moitié de la dette accumulée sous Macron découle des largesses fiscales des gouvernements Philippe, Castex, Borne et Attal.

Pour rappel, la dette supplémentaire entre 2017 et 2024 s’élève à 950,3 milliards d’euros, soit 5 141 € par ménage.

(Source INSEE : https://www.insee.fr/fr/statistiques/2011101?geo=FE-1, https://www.insee.fr/fr/statistiques/8260877, dette de Maastricht passée de 2 278,1 milliards d’euros au 3e trimestre 2017 à 3 228,4 milliards d’euros au 2e trimestre 2024, soit une augmentation de 950,3 milliards d’euros).

Ramener le déficit public à 5 % en 2025, selon les méthodes du Premier ministre, entraînera des conséquences désastreuses :

  • Une nouvelle réforme de l’assurance chômage, pénalisant davantage les privés d’emploi ;
  • La désindexation des pensions de retraite ;
  • Un reste à charge de 4 euros pour chaque consultation médicale, alors que les franchises médicales ont déjà doublé cette année ;
  • Une hausse de la taxe sur l’électricité ;
  • Des coupes budgétaires affectant tous les services publics, qu’il s’agisse de l’éducation, de la santé ou de la sécurité, alors que ces secteurs sont déjà à bout de souffle ;
  • Une réduction des budgets des collectivités locales, pourtant essentielles pour pallier les insuffisances de l’État ;
  • La disparition de la politique de la ville, sans ministre et bientôt peut-être sans budget.

La France traverse un moment historique qui exige des choix clairs et des convictions fortes pour redonner à la France un horizon, un esprit de fraternité et d’élan collectif. Le pays a besoin de solidarité et de victoires partagées. C’est pourquoi les Français ont choisi le Front populaire et le Front républicain. Pourtant, le gouvernement Barnier a fait le choix de n’incarner ni l’un ni l’autre.

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Dimanche 7 juillet 2024 nous appelons à faire barrage à l'extrême droite !

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Une vague Rassemblement national et alliés est sortie des urnes le dimanche 30 juin dernier. Les Français sont ainsi convoqués devant l'Histoire, dimanche, pour départager les candidats encore en lice et définir le visage de l'Assemblée nationale pour les années à venir.

Dans cette situation, la Gauche n'a pas hésité. Chacune des composantes du Nouveau Front Populaire a appelé sans ambiguïté à faire barrage à l'extrême droite pour préserver la France et les Français. Ce n'est pas le cas de la Majorité présidentielle qui, sans ligne directrice unique, s'est engagée, à rebours des engagements passés pris par les uns et les autres, à mettre un signe égal entre le Nouveau Front Populaire et le Rassemblement national. Nous dénonçons cette position qui tient plus d'un calcul politique pour limiter ses pertes que de de la sagesse et du devoir.

Dans notre circonscription, l'enjeu est différent puisqu'il s'agit de départager, entre les 3 candidats encore en lice, la Majorité présidentielle qui gouverne seule, sans partage ni concession, depuis 7 ans et le Nouveau Front Populaire qui propose un programme de rupture à la hauteur des enjeux actuels et à venir.

Nous regrettons que Yaël Braun-Pivet, ancienne Présidente de l'Assemblée nationale, ait égaré sa boussole républicaine entre l'hôtel de Lassay et notre circonscription, en mettant un signe égal entre le candidat du Nouveau Front Populaire et celui du Rassemblement national.

Nous regrettons son soutien inconditionnel à Emmanuel Macron dans son ambition de gouverner seul, sans écouter ni les oppositions, ni les corps intermédiaires ni les Français.

Nous regrettons enfin son action directe sur la réforme des retraites adoptée en 2023. Madame Braun-Pivet qui se définit comme "capable de rassembler, d'agir et d'apaiser" a bloqué tout débat sur le projet d'abrogation du report de l'âge légal de retraite de 62 à 64 ans proposé par les députés LIOT. En ayant recours le 7 juin 2023 à l'article 40 de la Constitution, la Présidente de l'Assemblée nationale n'écoute pas les représentants du peuple, n'apaise pas et contribue ainsi à la dynamique des extrêmes. Un pouvoir qui s'est exercé seul, sans écoute ni partage.

La section du Parti socialiste de Montesson soutient la candidature de Yassine Benyettou et de sa suppléante Anya Zemmouri. Ils portent le programme du Nouveau Front Populaire et aspire à élaborer, au sein de l'Assemblée nationale, de véritables politiques publiques pour répondre aux demandes des Français et relever les enjeux à venir. Nous remercions Yassine Benyettou pour avoir répondu à nos questions (https://psmontesson.over-blog.com/2024/06/aux-urnes-dimanche-30-juin-2024.html).

À l'issue de l'élection, le président de la République aura la responsabilité de nommer le Premier ministre. La perspective plausible de former un gouvernement dit "technique" de coalition, faisant appel aux forces républicaines responsables, est à étudier. La section du Parti socialiste de Montesson sera attentive à toute ouverture dans le seul but de faire barrage au Rassemblement national.

Votez et faites voter le dimanche 7 juillet ! Chaque voix compte.

Publié dans Politique, Election

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