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La devinette du 1er avril...

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Publié dans Montesson

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Projet de loi « Climat et résilience » : doit mieux faire.

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Déposé au Parlement le 10 février 2021, le projet de loi portant lutte contre le dérèglement climatique et le renforcement de la résilience face à ses effets, dit projet de loi Climat et résilience, a l’ambition de mettre en œuvre 46 propositions du rapport de la Convention citoyenne pour le climat (CCC), rendu en juin 2020.

Après lecture du texte, force est de constater que l’ambition du Gouvernement de susciter une accélération de la transition écologique « sans précédent dans l’histoire de France » est compromise : d’après le Conseil économique, social et environnemental (CESE), « les nombreuses mesures […] sont souvent limitées, souvent différées, souvent soumises à des conditions telles que l’on doute de les voir mises en œuvre à terme rapproché ». 2 exemples parlants :

  • Sur l’interdiction des vols intérieurs dès lors qu’une alternative ferroviaire existe : l’article 36 du projet de loi limite cette proposition de la CCC aux trajets d’au plus 2 heures et demie, en-deçà du seuil de 4 heures préconisé. Sur les 15 connexions transportant le plus de passagers, seules 3 seraient amenées à disparaître : Paris-Bordeaux, Paris-Lyon et Paris-Nantes ;
  • Sur la rénovation des passoires énergétiques : les articles 40 et 41 du projet de loi fixent des contraintes pour seulement 7% du parc de logements concerné : les logements en location. Dans le même temps, la CCC proposait une obligation de rénovation pour l’intégralité. Rappelons que ce volet est l’un des plus importants en termes de limitation des émissions de gaz à effet de serre.

Ce projet de loi ne permettra pas, en l’état, de relever la barre. Selon le rapport annuel de juillet 2020 du Haut Conseil pour le climat, la France n’est à ce jour pas en mesure de respecter ses propres objectifs climatiques, fixés dans l’Accord de Paris signé en 2015 lors de la COP 21 : ainsi, l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici à 2030 par rapport à 1990 ne serait pas atteint. Et ce n’est pas une nouvelle condamnation de l’Etat pour « carences fautives » dans la lutte contre le réchauffement climatique qui réduira les émissions en tant que tel.

De nombreux élus et personnalités politiques socialistes ont signé, le 26 mars dernier, une tribune appelant à « une vrai loi » pour le climat et à un vrai débat démocratique. Alors que les débats prévus au Parlement seront cruciaux et qu’enrichir le texte est une nécessité pour notre avenir, le gouvernement et la majorité parlementaire LREM ont imposé un « temps législatif programmé » de 45 heures pour l’examen du texte en séance publique à l’Assemblée nationale ! 45 heures pour un texte censé favoriser l’émergence d’un nouveau modèle de développement dans les 10 prochaines années, c’est un peu court pour une grande démocratie comme la France…

Dans le cadre de ces débats même limités, les députés socialistes feront tout pour renforcer l’étendue et la puissance de ce texte.

Publié dans Climat

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La Feuille de salade n°5 - Mars 2021

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Publié dans La Feuille de salade

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La Zone agricole protégée (ZAP) de Montesson : une idée socialiste

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Comme à son habitude, la maire de Montesson s’est récemment vantée d’une « promesse tenue » : la création d’une zone agricole protégée (ZAP) dans la Plaine de Montesson. La mise en place de ce périmètre de protection (permis par une loi de 1999) destiné à pérenniser la vocation agricole d’une zone et lutter contre la spéculation foncière, est une bonne nouvelle pour perpétuer l’activité maraichère dans la Plaine.

Toutefois, il convient de rappeler aux fanfarons de la droite locale que la ZAP est une proposition historique…du Parti socialiste de Montesson ! Petit retour en arrière :

  • mars 2014 : dans le cadre de la campagne pour l’élection municipale, le Parti socialiste de Montesson propose la création d’une Zone agricole protégée sur la commune. La proposition ne figure pas dans le programme du maire-candidat de droite ;
  • mars 2015 : dans le cadre de la campagne pour l’élection départementale, le Parti socialiste de Montesson réitère sa proposition de création de la ZAP. La mesure ne figure toujours pas dans le programme des candidats de droite (dont la future maire de Montesson) ;
  • 5 novembre 2015 : en pleine séance du conseil municipal de Montesson, le maire annonce sa volonté de créer…une zone agricole protégée ! Eclair de lucidité ? Il a dû avoir de saines lectures…
  • 5 juillet 2018 : le conseil municipal de Montesson vote le principe de création de la ZAP. En toute cohérence, les élus socialistes votent en faveur de cette délibération, qui valide ce qu’ils ont été les seuls à défendre en 2014 ;
  • 22 juillet 2020 : le préfet des Yvelines adopte les arrêtés de classement des trois zones agricoles protégées (ZAP) de Montesson, Sartrouville et Carrières-sur-Seine, qui concernent 500 hectares.

Après ce rappel fort utile (vérifiable en relisant les programmes électoraux de 2014 et 2015), nous pourrions simplement nous réjouir d’avoir largement contribué, par nos propositions et notre ténacité, à la préservation des zones agricoles sur Montesson.

Mais le périmètre dessiné par la droite locale n’est pas allé de soi : ainsi, des terres fertiles n’avaient pas été incluses, tandis qu’avaient été intégrées des zones peu exploitées, des friches et même des remblais ! En réalité, les élus de droite ont cherché à utiliser la ZAP comme outil et prétexte pour bloquer la construction de logements sur la commune, des projets immobiliers qui pourraient se faire aux franges (c’est-à-dire aux limites) de la Plaine (et non à l’intérieur).

La ZAP n’est qu’un outil et il convient donc de poursuivre le combat pour s’assurer, à l’avenir, du maintien de l’équilibre entre zone agricole, espaces naturels et terres à urbaniser.   

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Entretien avec Dieynaba Diop, tête de liste « Île de France en commun » dans les Yvelines (Courrier de Mantes du 24 mars 2021)

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Réaction du PS à l’annonce du nouveau confinement

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Le Premier ministre a annoncé jeudi dernier des mesures sanitaires et des restrictions supplémentaires pour contrer l’épidémie de Covid-19. Les mesures actuellement en vigueur ne sont pas parvenues à casser la courbe de l’épidémie pour la ramener à l’objectif fixé par le président de la République de 5 000 cas positifs par jour, ni même à contenir son évolution suite à l’activité des variants.

Ces nouvelles mesures étaient donc devenues inéluctables au regard de la dégradation de la situation épidémiologique dans le pays et de la tension hospitalière, en particulier dans 16 départements. Si nous saluons la territorialisation de ces décisions, que nous appelions de nos vœux depuis plusieurs mois déjà, nous regrettons encore une fois qu’une expertise publique, collégiale, transparente, n’ait pas été placée au cœur de la décision. 

Un an après, une partie de notre pays connaît donc, pour au moins 4 semaines, un nouveau confinement. Dans cette crise, décidément, l’exécutif aura toujours eu un train de retard sur le virus. À vouloir s’ériger en maître du temps, le président de la République en aura malheureusement beaucoup perdu !

Masques, tests et à présent vaccins. À chaque fois, le gouvernement court après le virus. Alors que la vaccination aurait dû être une priorité, il a tergiversé et lancé la campagne tardivement, sans logistique adaptée, sans accepter dans un premier temps la main tendue des collectivités. À présent, nous demandons au gouvernement d’accélérer, de fournir les doses de vaccins attendues sur le terrain par les médecins, les sapeurs-pompiers, les pharmaciens, les centres de vaccination… Dans cette course contre la montre, nous lui demandons également d’utiliser tous les vaccins dès qu’ils sont validés par l’Agence européenne du médicament, sans idéologie, avec pour seul objectif de sauver des vies.

Face à une crise inédite, une gouvernance audacieuse s’imposait, associant les corps intermédiaires, les collectivités locales, les représentants des partis politiques et mobilisant tous les échelons de la nation. Nous le demandons depuis le mois de mars 2020. Le président de la République a préféré une aventure solitaire, s’enfermant dans son conseil de défense pour décider seul et sans jamais rendre de compte, ce qui n’est pas digne d’une démocratie moderne. Nous devons nous préparer à d’autres épisodes similaires et nous réitérons notre demande d’installer un comité de suivi pour préparer les prochains mois ainsi qu’une association réelle du Parlement. 

Si les nouveaux efforts demandés à nos concitoyens sont nécessaires, ils appellent une évaluation régulière de leur efficacité. Mais ils n’ont de sens que s’ils s’accompagnent de perspectives positives. C’est pourquoi nous attendons du gouvernement une accélération sans précédent de la campagne de vaccination, une adaptation de la stratégie vaccinale en fonction des départements avec un effort conséquent vers des personnes prioritaires, mais aussi des enseignants étrangement écartés. En dehors de ces départements, nous demandons à l’État d’engager la réouverture des lieux d’art et de culture, avec des protocoles et des jauges validés, et d’avancer sur le retour maîtrisé du public dans les stades.

Ces nouvelles restrictions vont frapper les plus précaires et les plus fragiles, celles et ceux qui subissent déjà depuis des mois les conséquences de la crise. Elles pourraient à présent en toucher d’autres, notamment les petits commerçants de proximité déclarés « non essentiels ». Nous demandons au gouvernement de proroger l’ensemble des dispositifs d’aide existants et de les adapter autant que nécessaire. Parmi les personnes les plus impactées figurent les jeunes et les étudiants. Nous demandons avec insistance la mise en œuvre du minimum jeunesse, proposé par le groupe socialiste à l’Assemblée nationale, mais que la majorité La REM et ses alliés ont refusé de voter.

Enfin, cette crise agit plus généralement sur la santé mentale des Françaises et des Français. Le Parti socialiste a fait des propositions pour faire de la santé mentale une priorité de l’action publique et demande au gouvernement de s’en inspirer pour engager des actions à la hauteur des défis qui sont devant nous.   

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Le chiffre du mois de mars : 23,38 %

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C’est le pourcentage d’électeurs montessonnais inscrits sur les listes électorales à avoir voté, le 15 mars 2020, pour celle qui est donc devenue la maire de Montesson. Plus exactement, sur 10 362 électeurs inscrits sur les listes électorales, 2 423 seulement lui ont apporté leur voix. Ce scrutin municipal a été marqué par une forte abstention, à 55,16 % (5 716 Montessonnais ne sont pas allé voter, soit plus d’un électeur sur 2)

Au final, moins d’un électeur montessonnais sur 4 a voté en faveur de la maire actuelle, la plus mal élue de l’Histoire de la commune. Afin d’assoir cette (faible) légitimité démocratique, il n’est donc guère étonnant qu’elle ait passé sa première année de mandat à dilapider l’argent public dans des opérations de communication personnelle…

Toutes nos félicitations et bon anniversaire !  

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Gestion des lycées yvelinois : le triste bilan de la droite régionale

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La Région Ile de France gère 53 établissements dans les Yvelines, dont 23 lycées polyvalents, 6 lycées professionnels, 1 lycée agricole et 3 écoles régionales du premier degré (ERPD). En 2018-2019, ils accueillaient 51 000 élèves yvelinois.

Jusqu’en 2015, la gauche gérait la Région avec une politique volontariste : relance de la construction avec 10 000 places ouvertes entre 2006 et 2014, lancement d’un grand programme de rénovation thermique, mise en place de la tarification sociale unique pour la restauration scolaire, gratuité des manuels scolaires pour tous les lycéens, plan régional de lutte contre le décrochage scolaire.

Depuis 2016 et l’arrivée de la droite aux manettes de la Région, 75% des lycées publics yvelinois ont vu leur dotation de fonctionnement diminuer et leur budget a baissé en moyenne de 17€ par élève. C’est le cas notamment des 3 lycées qui accueillent la majorité des lycéens résidant à Montesson : Evariste Galois à Sartrouville (-17,70 €), Les Pierres Vives à Carrières sur Seine (-17,56 €) et Alain au Vésinet (-17,88 €). En parallèle, la part des dotations régionales aux lycées privés a augmenté de 20 à 50 % entre 2014 et 2020.

Aucun des grands projets de rénovation ou d’extension de bâtiments lancés par la droite en 2017 n’est achevé à ce jour dans les Yvelines : c’est le cas du projet d’extension du lycée des Pierres Vives et du projet de rénovation/extension du lycée Evariste Galois. Pourtant, les besoins sont criants : depuis 2016, le nombre de lycéens est reparti à la hausse et il faudrait au moins 9 000 places supplémentaires d’ici à 2027. La rénovation thermique des bâtiments a aussi été abandonnée et aucun chiffre communiqué sur leur mise en accessibilité, pourtant une obligation légale.

L’un des plus grands fiascos du mandat Pécresse est la distribution de matériel informatique : 180 M€ ont été engagés pour fournir des tablettes et ordinateurs…qui ne sont pas utilisés en classe (cela représente le coût de 5 lycées neufs) ! La Chambre régionale des comptes a dénoncé cette gabegie dans un rapport en 2020.

Au niveau de la sécurité, la droite a supprimé les postes de médiateurs et préféré installé des caméras de vidéosurveillance dans les lycées. Elle n’a pas pu tenir sa promesse irréaliste d’installer des portiques de sécurité et des tests salivaires contre l’usage de cannabis.

En 2019, Mme Pécresse a fait un coup de communication en annonçant un plan « toilettes » de rénovation des sanitaires en mauvais état dans 18 établissements des Yvelines d’ici fin 2021. Mais à ce jour, aucun lycée n’a reçu ses nouvelles toilettes : aux Pierres Vives comme à Evariste Galois, les travaux n’ont même pas commencé...

Enfin, alors que la communauté scolaire alertait sur la situation, la résurgence du Covid 19 n’a fait l’objet d’aucune préparation suffisante : travaux d’aération, recrutements, plan de continuité des cantines…rien n’a été fait en anticipation !

Les lycéens et les lycéennes yvelinois(e)s méritent mieux !

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Alors que le nombre de chômeurs augmente, le gouvernement leur fait les poches !

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Alors que notre pays traverse depuis plus d’un an une crise sanitaire, économique et sociale d’ampleur inégalée depuis la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement entend maintenir sa réforme mortifère de l’assurance chômage.

Un premier volet de la réforme, entré en vigueur en novembre 2019, avait déjà durci les conditions d’obtention de droits par les demandeurs d’emplois. Un second volet prévoyait de modifier le mode de calcul du salaire journalier de référence, avec pour conséquence, selon l’UNEDIC, de réduire les allocations de 40% des demandeurs. L’entrée en vigueur de ce second volet a été repoussé à plusieurs reprises en raison du contexte sanitaire.

Mais le gouvernement Macron, entêté, a fini par présenter cette semaine aux syndicats un décret, qui sera publié ce mois-ci, qui entérine la baisse des allocations pour des milliers de chômeurs. La totalité des centrales syndicales sont opposées à cette mesure, qui constitue une véritable guerre aux précaires.

Plutôt que de toucher à la fiscalité des grandes fortunes, le gouvernement Macron préfère donc économiser 1,3 milliard d’€ sur les futurs chômeurs. Les premières victimes seront les travailleurs les plus précaires qui alternent périodes d’emploi et de chômage, les jeunes, dont l’accès à un emploi stable est rendu plus difficile par la crise, et les femmes, davantage soumises au chômage partiel.

Depuis 18 mois, le Parti socialiste dénonce la violence de cette réforme guidée par des motifs idéologiques et la volonté de faire payer la crise par ses victimes. Il porte la proposition d’une assurance chômage universelle, promesse vite abandonnée du candidat Macron, qui protégerait réellement l’ensemble des travailleurs.

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Port du masque obligatoire partout dans les Yvelines : un excès inefficace

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Finalement, il n’a pas pu résister. Alors que le port du masque était déjà obligatoire depuis fin août dans tous les lieux publics fermés, à proximité des établissements scolaires et sur les marchés du département des Yvelines, le Préfet a rendu un arrêté le 2 mars rendant le port du masque obligatoire partout sur la voie publique et dans les lieux publics des Yvelines, et ce au moins jusqu’au 31 mars. Le non-respect de cette mesure étant passible d’une amende de 135 €.

Certes, quelques exceptions sont prévues, pour les enfants de moins de 11 ans, les cyclistes, les sportifs, les promenades dans les bois à moins de 6 personnes ou à l’intérieur des véhicules. Mais cette nouvelle restriction à la liberté de respirer tranquillement constitue bien un nouvel excès du pouvoir politico-administratif, qui ne sait plus quoi inventer pour enrayer la propagation du coronavirus et de ses variants. A moins que ce ne soit pour sauver la nouvelle industrie française du masque, créée ex-nihilo voici moins d’un an et appelée par les autorités à produire en hâte des bouts de tissu dont la diffusion est largement concurrencée par l’importation massive de masques chinois ? 

Si le port du masque se justifie dans les lieux confinés tels les transports ou les bureaux, il l’est beaucoup moins en plein air. D’ailleurs, alors que le port du masque n’a cessé d’être étendu depuis des mois, le nombre de cas n’a cessé d’augmenter en parallèle : il n’y aurait pas comme un problème ? Rendre le port obligatoire du masque partout est donc totalement inefficace. Et à ce rythme, quelles seront les prochaines étapes ? Le port du scaphandre obligatoire pour tout le monde ? l’interdiction de respirer par la bouche et le nez dans la rue ?

Il n’est d’ailleurs pas certain que cette nouvelle obligation soit respectée par une population lassée des restrictions : n’importe quel observateur a ainsi pu constater le déplacement sans masque d’habitants montessonnais dans les rues de la ville ces dernières heures. Ce sont les policiers municipaux de Montesson qui vont avoir du boulot, comme s’ils n’avaient pas déjà assez à faire…
 
Il serait temps que les autorités gouvernementales et locales se mettent à concevoir et déployer une véritable politique globale et efficace de lutte contre le Covid-19, fondée sur le dépistage massif, le confinement des personnes contaminées et des cas contacts, et sur une stratégie concertée d’approvisionnement, de stockage et de distribution des doses de vaccins à l’échelle nationale.

 

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